20.01.2006

La voix méconnue du réel

Les médecins qui ont soigné Vincent Humbert se sentent trahis et ignorés. Tous leurs efforts pour l’aider à vivre, et ceux qu’ils réussissent pour d’autres paralysés complets, mais lucides ont été écrasés par une idéologie. Pour eux la voix particulière d’un traumatisé crânien a été ignorée ; de tels chocs modifient aussi le fonctionnement du cerveau et le rendent plus capable d’être impressionné par la pression culpabilisante de la famille et de se faire suggérer un livre qu’il n’a pas écrit.

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Maintenant ce sont les autres victimes de la maladie du scaphandre et du papillon quis e demandent si on ne va pas les tuer sans qu’ils ne puissent rien y faire et l’association des familles de traumatisés crâniens qui dit que les familles veulent « qu'on maintienne en vie leurs proches » et disent combien sont "intenses" les moments passés avec des personnes dépendantes dès lors que rien n'est fait pour abréger leur vie.
A ces témoignages rassemblés par Tugdual Derville pour liberté politique s’ajoute la réflexion du docteur Mirabel qui montre que Vincent Humbert n’est pas mort d’un arrêt de soins, mais d’une injection mortelle, faite sous pression médiatique, après une première tentative de meurtre, deux jours avant la juteuse publication d’un livre. Les médecins du service avaient prévenu le procureur de la république de ces projets meurtrier. L’absence de procès a évité une véritable enquête sur l’instrumentalisation de la souffrence d’une famille par les associations de l’individualisme exterminateur
D’après un article, publié sur le site de France Catholique et repris par l'agence Zenith, et un autre publié par Liberté politique. Les deux textes sont ici
Un tableau de subleyras sur Insecula.com et un titre venu d’un livre de René Girard.

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