25.03.2008

Ballon d'Alsace enneigé

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19.03.2008

La menace

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16.03.2008

Rameaux

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15.03.2008

Les droits du silence et de l'ombre

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09.03.2008

Orage de neige

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03.03.2008

Réflexions municipales

Donner plus d’argent ou donner plus de possibilités d’action personnelle.

 

La plupart des candidats promettent à leurs électeurs de les enrichir, en oubliant de leur dire qu'il faut aussi augmenter leurs impôts parallèlement. Dire qu'on va sevrer les habitants de la dépendance aux aides publiques n'est pas facile à défendre publiquement, en dehors de circonstances d'urgence particulière.

 

Il existe cependant un autre enjeu des consultations électorales qui est la répartition du pouvoir.

 

On peut aussi gagner les élections en offrant non pas des dépenses publiques et de la dépendance, mais plus de pouvoir et de libertés aux citoyens.

 


Pour une promotion de la vie relationnelle et associative

 

Promouvoir les associations par internet.

 

Le dynamisme de la société civile d’une ville devient manifeste lors de la journée des associations, des processions catholiques, pendant le festival culturel local ou par l'existence d'un site internet collectif des commerçants d’un quartier ou d'une association des intérêts économiques.

 

On n'en trouve pas trace sur le site internet de l'actuelle municipalité, alors que le corps de ville est idéalement placé pour faire connaître, relier et associer les associations locales.

 

Il faudrait que la ville crée un portail ouvert des activités locales. Chaque groupe disposerait d'un lien vers son site particulier et d'un espace disponible pour présenter ses activités.

 

Les différentes activités seraient regroupées par thèmes et pourraient être retrouvées par lieux, noms, préférences des visiteurs du site, et localisation géographique.

 

La mise en évidence de telle ou telle activité pourrait être faite dans un espace municipal, mais aussi par le vote des lecteurs du site et de manière automatique par nom ou en fonction de la publication de nouvelles.

 


Pour une démocratie locale en ligne.

 

Le désenchantement démocratique dominant vient en partie de l'impression que les choix politiques municipaux ou nationaux sont réalisés par des élus suivant une conception Louis-Quatorzienne du pouvoir décidant dans le secret et le mystère sans se soucier de prendre en compte les expériences et les remarques de leurs sujets.

 

L'essor des moyens de communication permet d'envisager un fonctionnement plus démocratique et subsidiaire du pouvoir politique.
Le site de la ville pourrait devenir une plate-forme de débat démocratique, présentant les projets et les réalisations municipales pour recueillir les avis des différents groupes et des habitants de la ville.

 

A propos par exemple d’un grand projet contesté, l'équipe municipale présenterait l'état du projet et la manière dont elle compte le mener, les différents groupes participants du site des activités de la ville, commerçants, associations, Eglises, partis politiques de la majorité et de l'opposition et citoyens pourraient émettre leurs critiques et leurs propositions et répondre aux avis des autres intervenants.

 

La municipalité pourrait ainsi intégrer les apports de la réflexion des citoyens et aussi de l'opposition si elle le juge nécessaire, tout en défendant de manière ouverte et fondée ses choix politiques.

 

 

Affichage et participation aux subventions

 

Transparence des décisions, des débats et des actions.

 

Alors que les citoyens se détachent de la politique, se sentant trop souvent trahis par des élus qui s’ouvrent invariablement à ce qu’ils avaient condamné durant leur campagne électorale.

 

Publier en ligne des listes de subventions, accompagnée de liens vers les sites de leurs bénéficiaires permettrait aux citoyens de suivre les choix politiques des élus.

 

La liste des conseillers municipaux ayant voté pour telle ou telle subvention serait rendue publique, et les internautes pourraient commenter en ligne les choix politiques de leurs élus.  

 

 

La ville solidaire : sur la question des logements sociaux.
La coexistence forcée, par l'application de la loi qui demande 20% de logements sociaux par commune n'est pas forcément le meilleur gage d'harmonie sociale.

 

Il ne s'agit pas de craindre la contamination et l'insécurité qu'apporterait l'arrivée de populations non seulement pauvres mais "allogènes" et différentes. Se trouver baignés dans une large majorité anciennement française peut en effet favoriser l'intégration d'enfants d'immigrés, tout en leur faisant subir la pression d'un groupe qui en ferait les représentants d'une immigration crainte et méconnue.

 

La confrontation permanente avec de fortes différences de richesses peut accentuer certaines révoltes sociales et le sentiment de déracinement.

 

On peut plutôt critiquer l'absurdité de dépenses d'achat ou de construction de logements sociaux dans des quartiers où l'immobilier est très coûteux alors que les mêmes sommes d'argent auraient pu permettre bien plus d'hébergements dans une autre commune.

 

De même l'idée de soutenir le logement social doit elle forcément passer par l'octroi de logements déterminés plutôt que par une aide financière aux familles, sous forme de chèques-logement.

 

L'attribution par une administration du droit d'habiter un logement est une source bien connue de passe-droits et pose le problème de la restitution du logement en cas d'amélioration de la situation économique.

 

Des chèques-logement permettraient de soutenir les familles de personnes travaillant en centre ville pour des salaires modestes, en leur facilitant la location d'un petit logement sur place ou d'un plus grand un peu plus loin. Cette liberté de choix permettrait de limiter les effets de concentration de populations d'un niveau social défini dans un lieu particulier.

 

Le bien doit faire du bruit : la ville solidaire

 

Derrière les rangs de perles, au comptoir de la boutique, dans les bureaux et les usines, il y a des cœurs qui battent. La ville abrite de nombreuses associations humanitaires internationales, rassemblées sur une pelouse, un jour dans l’année. Leur offrir une plate forme en ligne permettrait de faire connaître leurs actions et de révéler l’esprit de service et de générosité qui anime de nombreux habitants, dans leur vie professionnelle comme cadres, comme fonctionnaires ou comme artisans et dans leurs activités associatives.

 

 

Villes et fracture urbaine : pour des jumelages inter agglomération

 

Passant d’une ville à l’autre dans les grandes agglomérations françaises on peut avoir des élèves tous blancs, des enfants de cadres supérieurs ou de travailleurs pauvres, des maghrébins, des comoriens, des turcs ou Kazakhs, mais rarement mélangés.

 

Dans une société aussi fragmentée, la mise en place d’une coexistence forcée est un leurre dangereux. La « mixité sociale » peut accentuer les fractures sociales, alors qu’elle prétend les régler.

 

La création de structures de solidarités concrètes est par contre une nécessité. Au lieu de jumeler deux villes éloignées de quelques milliers de kilomètres, pourquoi ne pas le faire entre communes d’une même agglomération.

 

Au-delà de la solidarité financière, une structure de mise en relation des personnes, d’associations d’écoles ou d’entreprises permettrait la multiplication des contacts personnels. Il s’agirait de favoriser des projets précis : voyage scolaire commun, action de formation, échange de compétences, projets de découvertes culturelles ou compétitions sportives, des contacts personnels permettraient de rendre leur fierté aux habitants de quartiers difficiles, par une réelle ouverture et la mise en valeur directe et non médiatique de leurs qualités.

 

 

Peut on être un maire pro-Choix et pro-Vie.

 

Aujourd’hui Juno, l’héroïne d’un film américain, devient enceinte à 16 ans, fait demi tour de son centre d’avortement parce que la dame de l’accueil lui fait la gueule et confie son enfant à l’adoption à une famille qu’elle a choisi.

 

Merveilleux bonheur de la fiction. Dans la réalité c’est plutôt :

 

Personnellement, j'ai toujours rêvé de fonder une grande famille … mais bon , vu que nous ne sommes pas cadres mais simples salariés , il nous est difficile de pouvoir envisager la grande famille de nos rêves . … l'IVG était la seule solution pour que notre bateau ne coule pas. …

 

L'acte médical en lui-même s' est très bien passé … mais psychologiquement , c' est tout autre chose … je n' arrive pas à tourner la page …  je me déteste, je hais mon corps qui après avoir porté la vie a donné la mort .

 

Beaucoup de femmes avortent parce qu’elles n’ont pas le choix, une mairie peut aider à rendre le choix à celles qui veulent recevoir la vie.

 

Une municipalité n’est pas en charge de tous les budgets sociaux, et ne peut faire le travail des associations, mais elle est un formidable relais de proximité pour toutes les formes de solidarité.

 

Elle peut donc jouer un rôle d’information de proximité à propos de l’avortement :
En organisant offrant des places en crèche pour des jeunes filles étudiantes ou encore scolarisées.

 

En offrant une présentation claire et directement accessible des aides disponibles en cas de grossesse difficile.

 

En donnant les adresses d’associations d’adoption pour celles qui ne peuvent pas garder leur enfant.

 

En dirigeant vers un numéro vert pour soutenir les personnes soumises à des pressions pour qu’elles avortent.

 

En ne subventionnant pas les associations qui font systématiquement pression en faveur de l’avortement.

 

 

Parc Naturel du Versaillais : des espaces naturels en région parisienne.

 

Des ors du palais aux avenues de la ville, personne ne voit Versailles pour ce qu’elle est, l’espace ouvert et naturel le plus proche de Paris.

 

Une zone humide à l’ouest de la pièce d’eau des suisses, les friches et les bois du parc, les renards et les chevreuils de la forêt domaniale, Versailles offre de nombreux grands espaces d’ouverture à la nature.

 

De l’arboretum de Chèvreloup à l’INRA et du grand parc à la ferme de Gally et l’Office National des forêts, plusieurs acteurs de la vie avec la nature peuvent s’associer avec la municipalité pour mettre en lumière ce riche patrimoine naturel. Ces acteurs pourraient s’associer pour créer un espace de présentation de leurs activités.  

 

L’intégration de ces éléments à la politique culturelle et touristique de la ville permettrait aussi de sortir de l’impasse de la demi journée de visite pour le château.

 

Et pourquoi ne pas rendre la zone de la Lanterne à sa vocation d’origine avec un parc permettant l’observation des animaux sauvages de la région.

 

 

Des classes patrimoine pour une ville royale.

 

Jean Jacques Aillagon explique son amour pour Versailles par un voyage scolaire effectué à treize ans depuis sa Lorraine natale. Le développement des classes patrimoine

 

(http://jpchauvin.typepad.fr/jeanphilippe_chauvin/2008/01/...)

 

et des visites scolaires peut être un axe de la politique communale.

 

Cela passe par la promotion de ce qui existe déjà, le défraiement des professeurs qui y participent et les organisent, l’adaptation des conditions de mise en œuvre, et la création d’une offre hôtelière adaptée.

 

Ces classes pourraient être organisées en particulier avec les établissements du département, de Rambouillet à Trappes et de Mantes à Viroflay.

 

Elles pourraient être associées à des activités sportives ou naturelles dans le cadre du grand parc.

 

Une fondation de recherche historique et scientifique versaillaise.

 

Versailles n’est pas seulement une cité royale un peu assoupie, à l’image d’autres capitales déchues, c’est aussi la ville symbole d’immenses transformations historiques.

 

Elle peut devenir un centre de réflexions historiques et culturelles autour des grands moments de son passé et des grands centres de compétence de ses zones d’activités.

 

L’œuvre de Louis XIV, mécène suivant de près les réalisations de ses artistes ouvre un vaste champ de réflexions sur le mécénat culturel, l’organisation de spectacles, les styles baroques et classiques, l’artisanat d’art et les transformations des paysages et des jardins.

 

Les Etats Généraux et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen peuvent nourrir une réflexion sur les formes de représentation de la volonté populaire et l’histoire de la démocratie. La ville qui a abrité la proclamation des droits de l’homme peut rassembler des chercheurs qui veulent réfléchir sur les combats pour le respect des droits de la personne humaine face aux totalitarismes du XXe siècle.

 

Un pôle d’activités automobiles à Satory peut alimenter une réflexion sur l’histoire et l’avenir de cette industrie, très implantée dans la région, entre Guyancourt et Poissy.

 

Le nombre de « serviteurs de l’Etat » résidant dans la commune peut aussi nourrir une réflexion sur cette activité.

 

Une fondation de recherche historique, liée à une municipalité se doit d’aborder ces questions d’un point de vue critique, pour ne pas être prise dans les rigidités des structures universitaires.

 

Elle serait confiée à un chercheur chargé de rassembler des contributions diverses, issues d’universitaires de différents pays ou régions, tout en s’ouvrant aux activités de recherches locales et aux acteurs du patrimoine.

 

L’organisation de congrès, le soutien de projets de recherche et la mise en place d’un pôle de coordination seraient assurées avec des financements municipaux et l’aide d’associations ou d’institutions associées et participeraient au rayonnement de la ville.

 

01.03.2008

A l'ombre d'un volcan

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